Quand un créatif récompensé aux Cannes Lions décide de rejoindre une structure indépendante parisienne, cela dit quelque chose de profond sur l’évolution du métier. Simon Lamasa arrive chez HOMERUN Creative Things au poste de directeur de la création. Cette nomination, annoncée récemment, n’est pas un simple mouvement de mercato. Elle illustre une tendance de fond : les agences cherchent désormais des profils capables de relier réflexion stratégique, exécution créative et compréhension fine des enjeux business des marques.
Dans un marché où les annonceurs attendent plus que des campagnes isolées, la direction de la création devient un levier central. Elle doit produire des idées culturellement pertinentes tout en servant des objectifs concrets de croissance, de désirabilité et de différenciation. C’est précisément dans cette logique que HOMERUN accueille Simon Lamasa. L’agence parisienne mise sur une approche hybride à la croisée du conseil, du marketing et de la création. Pour les professionnels du marketing, des startups et de la communication digitale, ce type de mouvement révèle les nouvelles exigences du secteur.
Un parcours international qui forge une vision unique
Simon Lamasa n’arrive pas de nulle part. Formé à la publicité à l’ESA Saint-Luc de Tournai, il a construit sa carrière entre Bruxelles et Melbourne avant de s’installer durablement à Paris. Cette trajectoire transcontinentale lui a permis d’absorber des cultures créatives très différentes et de développer une sensibilité particulière aux codes locaux comme aux standards internationaux.
Ses premières expériences le mènent chez Publicis Brussels, Clemenger BBDO et M&C Saatchi Melbourne. Ces maisons lui offrent une immersion dans des environnements exigeants, où la créativité se confronte quotidiennement aux impératifs de performance. Plus de dix ans après son installation dans la capitale française, il a enchaîné des postes de concepteur-rédacteur chez BETC puis Sid Lee, avant de collaborer en indépendant avec plusieurs structures et de rejoindre WAY Paris en tant que directeur de la création.
Ce cheminement lui a donné l’occasion de travailler pour un éventail impressionnant de marques françaises et internationales : Air France, Salomon, Mitsubishi, Heineken, KFC, Meta, Netflix ou encore adidas. Chaque collaboration a enrichi sa compréhension des univers de marque, des attentes des consommateurs et des leviers de désirabilité. Ses campagnes et projets ont été distingués dans des compétitions majeures : Cannes Lions, D&AD, One Show, Eurobest et ADC. Ces reconnaissances ne sont pas de simples trophées. Elles témoignent d’une capacité à produire des idées qui marquent les esprits tout en répondant à des briefings complexes.
En parallèle de son activité publicitaire, Simon Lamasa développe depuis plusieurs années une pratique artistique personnelle autour de l’illustration, de la sculpture et de la gravure. Cette double casquette n’est pas anodine. Elle nourrit une approche plus libre de la création, moins contrainte par les seuls codes de la publicité traditionnelle, et apporte une richesse formelle qui peut se transposer dans les projets de marque.
Pourquoi cette nomination compte pour les agences indépendantes
Les structures indépendantes se trouvent aujourd’hui face à un défi permanent : conjuguer agilité, profondeur stratégique et excellence créative face à des réseaux internationaux plus puissants en ressources. HOMERUN Creative Things incarne cette ambition. L’agence parisienne positionne son offre à l’intersection du conseil stratégique et de la création. Elle ne se contente pas de livrer des campagnes. Elle accompagne les marques sur des problématiques qui dépassent parfois le cadre strict de la publicité, en mobilisant selon les besoins le marketing, l’expérience ou l’innovation.
Dans ce contexte, le rôle de directeur de la création devient déterminant. Il ne s’agit plus seulement de diriger des équipes de concepteurs-rédacteurs et d’art directors. Il faut orchestrer une réflexion qui relie les enjeux business aux réponses créatives, garantir la pertinence culturelle des propositions et assurer que chaque idée génère de la valeur tangible. Simon Lamasa arrive avec exactement ce profil : un créatif expérimenté, récompensé, qui a évolué dans des environnements variés et qui comprend les mécaniques de croissance des marques.
Les agences indépendantes cherchent à conjuguer réflexion stratégique, créativité et compréhension des enjeux business des marques. Dans cette approche, la direction de la création joue un rôle central.
– Analyse issue du communiqué de nomination
Cette nomination s’inscrit dans une dynamique d’accélération pour HOMERUN. L’agence compte déjà parmi ses clients des noms solides : Sodebo, Babybel, BIC, JD Sports, La Monnaie de Paris, Europ Assistance, la Fédération française de football et TGV Lyria. Ces portefeuilles exigent des réponses créatives adaptées à des univers très différents, du grand public alimentaire au sport en passant par l’institutionnel et les services. Un directeur de la création capable de naviguer entre ces territoires représente un atout stratégique majeur.
La mission : pertinence culturelle, désirabilité et création de valeur
Simon Lamasa n’est pas recruté pour maintenir un statu quo. Sa mission est claire : travailler avec les équipes pour aider les clients de l’agence à gagner en pertinence culturelle, en désirabilité et en capacité d’inspiration. Il s’agit aussi de les accompagner dans la création de valeur et dans l’identification de nouveaux relais de croissance.
Ces objectifs reflètent parfaitement les attentes actuelles des directions marketing. Dans un environnement saturé de messages, la simple visibilité ne suffit plus. Les marques doivent occuper une place significative dans la culture, susciter le désir et inspirer les audiences. Elles doivent également démontrer un retour sur investissement clair et explorer de nouvelles sources de croissance, qu’il s’agisse de nouveaux canaux, de nouvelles propositions de valeur ou de nouveaux territoires d’expression.
Pour y parvenir, l’approche hybride de HOMERUN prend tout son sens. Selon les enjeux, les réponses peuvent mobiliser le marketing pur, l’expérience client ou l’innovation. Le directeur de la création devient alors le garant de la cohérence créative de ces différentes dimensions. Il s’assure que chaque levier activé s’inscrit dans une vision globale et produit un impact culturel réel.
Voici les axes prioritaires que cette mission semble dessiner :
- Renforcer la pertinence culturelle des propositions pour que les marques résonnent authentiquement avec leurs audiences
- Accroître la désirabilité des produits et services à travers des idées inspirantes et différenciantes
- Identifier et activer de nouveaux relais de croissance au-delà des canaux traditionnels
- Assurer que la création génère une valeur mesurable pour les annonceurs
- Faire dialoguer conseil stratégique, marketing et exécution créative au sein d’une même dynamique
L’intégration au Creative Committee de WPI : une dimension internationale
L’arrivée de Simon Lamasa s’accompagne d’une dimension supplémentaire : son intégration au Creative Committee de WPI (Worldwide Partners). Ce réseau international regroupe 90 agences indépendantes et multi-expertes présentes dans 50 pays. HOMERUN en est membre et copropriétaire, ce qui lui confère une place particulière dans cette alliance.
Le Creative Committee pilote la dynamique créative globale du réseau. En y siégeant, Simon Lamasa pourra contribuer à une démarche collective tout en poursuivant ses responsabilités au sein de l’agence parisienne. Cette double casquette est intéressante à plusieurs titres. Elle expose le directeur de la création à des pratiques et des cultures créatives provenant du monde entier. Elle lui permet également de faire rayonner l’approche de HOMERUN à l’échelle internationale et d’enrichir le réseau avec son expérience acquise auprès de grandes marques.
Pour les clients de l’agence, cette appartenance à WPI représente un accès potentiel à des ressources et des expertises dispersées géographiquement. Dans un contexte où de nombreuses marques opèrent à l’international ou s’inspirent de tendances globales, disposer d’un directeur de la création connecté à un tel réseau constitue un avantage compétitif non négligeable.
Ce que révèle cette nomination sur l’évolution du métier de créatif
Au-delà du cas particulier de HOMERUN et de Simon Lamasa, cette nomination éclaire plusieurs mutations en cours dans le secteur de la communication et du marketing. Le créatif d’aujourd’hui n’est plus uniquement un producteur d’idées brillantes. Il doit comprendre les business models, anticiper les évolutions culturelles, maîtriser les enjeux d’expérience et savoir dialoguer avec des interlocuteurs issus du conseil stratégique ou de l’innovation.
Les parcours comme celui de Simon Lamasa, qui croisent grandes structures internationales, indépendance et direction de création, deviennent des modèles. Ils montrent qu’il est possible de conserver une exigence artistique forte tout en développant une compréhension fine des mécanismes de valeur. La pratique artistique personnelle qu’il cultive (illustration, sculpture, gravure) illustre également une tendance plus large : de nombreux créatifs publicitaires cherchent des espaces d’expression libre pour nourrir leur travail commercial.
Pour les jeunes talents qui entrent dans le métier, l’exemple est clair. Une formation solide, des expériences internationales, une capacité à travailler pour des marques très différentes et une ouverture vers d’autres formes d’expression créative constituent un socle solide pour accéder à des responsabilités de direction. Les compétitions créatives restent un passage important, non seulement pour la reconnaissance, mais aussi pour tester la solidité des idées face à un regard international.
L’approche hybride : une réponse aux nouvelles attentes des marques
HOMERUN revendique une approche qui articule les enjeux stratégiques des marques et les réponses créatives développées pour y répondre. Cette formulation peut paraître évidente, mais elle traduit une réalité de marché. De nombreuses directions marketing se disent frustrées par des agences trop cloisonnées : d’un côté le conseil stratégique qui produit des recommandations parfois abstraites, de l’autre la création qui livre des campagnes déconnectées des objectifs business.
L’hybridation vise précisément à briser ces silos. Elle permet de partir d’un diagnostic stratégique solide pour aboutir à des idées créatives qui ont un impact mesurable. Elle autorise aussi à mobiliser des leviers qui ne relèvent pas exclusivement de la publicité classique : activation expérience, innovation produit ou service, contenu de marque, dispositifs culturels. Dans un monde où les points de contact se multiplient et où l’attention se fragmente, cette capacité d’adaptation est cruciale.
Simon Lamasa aura donc la responsabilité de faire vivre cette approche au quotidien. Il devra veiller à ce que les équipes créatives comprennent les enjeux stratégiques des clients et à ce que les recommandations stratégiques s’incarnent dans des exécutions fortes. C’est un équilibre délicat, qui demande à la fois exigence créative et pragmatisme business.
Les clients de HOMERUN : un terrain de jeu exigeant et varié
Le portefeuille de clients de l’agence offre un aperçu concret des défis qui attendent le nouveau directeur de la création. Sodebo et Babybel évoluent dans l’univers agroalimentaire, où la concurrence est forte et où la créativité doit souvent jongler entre plaisir, praticité et tendances de consommation. BIC, marque emblématique, porte des enjeux de modernisation et de désirabilité sur des catégories parfois considérées comme matures. JD Sports s’inscrit dans le sport et le lifestyle, un territoire où la culture et les codes jeunes évoluent très vite.
La Monnaie de Paris et la Fédération française de football représentent des institutions qui doivent conjuguer patrimoine et modernité. Europ Assistance opère dans les services, avec des enjeux de confiance et de clarté. TGV Lyria, enfin, se situe à l’intersection du transport et de l’expérience voyage. Chaque client impose des codes, des contraintes réglementaires ou culturelles et des objectifs spécifiques. La capacité à passer d’un univers à l’autre sans perdre en pertinence est une qualité rare et précieuse.
Pour un directeur de la création, ce type de diversité est stimulant. Elle oblige à renouveler constamment les approches, à éviter les recettes toutes faites et à rester en veille sur des territoires très différents. Elle demande aussi une grande capacité d’écoute et d’adaptation aux cultures d’entreprise des clients.
Créativité et business : le duo indissociable d’aujourd’hui
L’une des leçons les plus intéressantes de cette nomination concerne la relation entre créativité et performance business. Trop longtemps, ces deux dimensions ont été opposées dans les discours. D’un côté les « purs créatifs » défendant l’idée pour l’idée, de l’autre les profils orientés ROI pour qui la créativité n’était qu’un moyen. La réalité du marché montre que les campagnes et dispositifs les plus efficaces sont souvent ceux qui réussissent à allier les deux.
Simon Lamasa arrive avec un bagage qui lui permet de parler les deux langages. Ses récompenses aux Cannes Lions et dans d’autres festivals prouvent sa capacité à produire des idées qui marquent. Son expérience auprès de marques exigeantes comme Meta, Netflix ou adidas montre qu’il sait également s’inscrire dans des logiques de performance et de croissance. Cette double compétence est exactement ce que recherchent les annonceurs aujourd’hui.
Pour les équipes de HOMERUN, l’arrivée d’un tel profil peut jouer un rôle d’accélérateur. Elle apporte une référence externe, des méthodes éprouvées ailleurs et une ambition créative élevée. Elle peut aussi inspirer les talents internes à viser plus haut et à penser leurs idées dans une perspective plus large, qui intègre la culture, le business et l’expérience.
Les enjeux de la pertinence culturelle pour les marques
Parmi les missions assignées à Simon Lamasa, la quête de pertinence culturelle occupe une place centrale. Qu’entend-on exactement par ce terme ? Il s’agit de la capacité d’une marque à s’inscrire de manière authentique et significative dans les conversations, les codes et les valeurs de ses audiences. Une idée culturellement pertinente ne se contente pas d’être vue. Elle est comprise, partagée, parfois détournée, et finit par faire partie de l’imaginaire collectif.
Dans un monde saturé de contenus, cette pertinence est devenue un facteur différenciant majeur. Les marques qui réussissent à l’atteindre bénéficient d’une attention plus qualifiée, d’un capital sympathie renforcé et d’une capacité à influencer les comportements. Celles qui la manquent produisent des messages qui passent inaperçus ou, pire, qui génèrent de l’incompréhension voire du rejet.
Le directeur de la création joue un rôle clé dans cette quête. Il doit sentir les mouvements culturels, anticiper les sujets qui vont compter, et traduire ces insights en idées de communication ou d’expérience. Il doit aussi savoir dire non à des propositions qui, bien que techniquement correctes, manquent de résonance. C’est un exercice d’équilibre permanent entre intuition, analyse et prise de risque.
Désirabilité et inspiration : au-delà de la simple notoriété
Gagner en désirabilité et en capacité d’inspiration constitue un autre pilier de la mission. La désirabilité ne se décrète pas. Elle se construit par un ensemble de signaux : la qualité des produits, l’expérience proposée, le storytelling, les associations culturelles, le design, le ton de voix. La communication et la création y contribuent fortement, mais elles ne peuvent pas tout compenser si le reste de la proposition de valeur est faible.
L’inspiration, quant à elle, renvoie à la capacité d’une marque à donner envie, à ouvrir des possibles, à faire rêver ou à motiver. Dans un contexte où de nombreux consommateurs recherchent du sens et de l’émotion, les marques qui savent inspirer occupent une place particulière dans le paysage mental des audiences. Elles deviennent des repères, des sources d’idées, parfois même des modèles.
Pour un directeur de la création, travailler sur ces dimensions implique de penser au-delà de la campagne traditionnelle. Il faut imaginer des dispositifs qui s’installent dans la durée, qui créent de la conversation, qui génèrent du contenu organique et qui renforcent l’attractivité de la marque sur le long terme. C’est un travail de patience et de cohérence autant que d’idées flashy.
Création de valeur et nouveaux relais de croissance
Enfin, accompagner les clients dans la création de valeur et l’identification de nouveaux relais de croissance place le directeur de la création au cœur des préoccupations business. La valeur peut prendre de multiples formes : augmentation des ventes, amélioration de la perception de marque, fidélisation, acquisition de nouveaux segments, premiumisation, ou encore ouverture de nouveaux marchés.
Les relais de croissance, eux, correspondent aux leviers encore sous-exploités ou aux opportunités émergentes. Cela peut être un nouveau canal de distribution, une nouvelle offre, un partenariat inattendu, un territoire d’expression culturel ou une innovation technologique. Le rôle de la création est de rendre ces opportunités visibles, désirables et crédibles aux yeux des audiences cibles.
Cette mission demande une collaboration étroite avec les équipes stratégiques et marketing de l’agence, mais aussi avec les directions des clients. Elle suppose une capacité à parler le langage des business cases tout en défendant la puissance des idées. C’est précisément dans cet entre-deux que les profils comme celui de Simon Lamasa apportent le plus de valeur.
Ce que les professionnels du marketing peuvent retenir
Pour les lecteurs évoluant dans le marketing, les startups, la communication digitale ou les stratégies de marque, cette nomination offre plusieurs enseignements concrets. D’abord, la direction de la création reste un poste stratégique dans les agences qui veulent se différencier. Ensuite, les profils hybrides, capables de naviguer entre créativité pure et enjeux business, sont de plus en plus recherchés. Enfin, l’appartenance à des réseaux internationaux comme WPI peut constituer un avantage concurrentiel réel pour les structures indépendantes.
Les annonceurs, de leur côté, ont tout intérêt à s’intéresser à la façon dont leurs agences organisent la direction créative. Un directeur de la création solide, aligné sur les enjeux business et capable de produire de la pertinence culturelle, peut transformer la qualité des livrables et l’impact des investissements. À l’inverse, une direction créative trop éloignée des réalités du marché ou trop centrée sur la seule esthétique risque de produire des travaux déconnectés.
Voici quelques points de vigilance et d’opportunité à retenir :
- Évaluer la capacité de ses partenaires créatifs à relier idées et objectifs business
- Valoriser les profils qui cumulent expérience internationale et compréhension des codes locaux
- Encourager les pratiques artistiques personnelles des créatifs comme source d’enrichissement
- S’intéresser aux réseaux internationaux auxquels appartiennent les agences indépendantes
- Placer la pertinence culturelle au centre des briefings et des évaluations
Une dynamique d’accélération pour HOMERUN
Pour HOMERUN Creative Things, l’arrivée de Simon Lamasa intervient dans un contexte d’accélération de son développement. L’agence indépendante parisienne a déjà bâti un portefeuille de clients respectables et affirmé un positionnement clair. En s’appuyant sur le parcours et l’expérience du nouveau directeur de la création, elle entend poursuivre son travail à la croisée du conseil, du marketing et de la création.
Cette phase d’accélération n’est pas anodine. Le marché des agences indépendantes est concurrentiel. Pour se démarquer, il faut non seulement produire un excellent travail, mais aussi attirer et retenir des talents de haut niveau, développer une culture interne forte et savoir communiquer sur sa différence. Une nomination de ce type envoie un signal clair au marché : l’agence investit dans sa capacité créative et ambitionne de monter en puissance.
Les prochains mois permettront de mesurer concrètement l’impact de cette arrivée. Les projets livrés, les nouvelles collaborations, éventuellement les distinctions dans les festivals créatifs, constitueront autant d’indicateurs de la réussite de cette intégration. En attendant, le mouvement lui-même mérite d’être souligné comme un exemple de la façon dont les structures indépendantes se renforcent pour répondre aux exigences actuelles des marques.
Regarder plus loin : les tendances qui façonnent le secteur
Au-delà du cas HOMERUN, plusieurs tendances de fond traversent le secteur de la communication et du marketing. La première est la demande croissante d’hybridation des expertises. Les annonceurs ne veulent plus de silos. Ils attendent des partenaires capables de penser ensemble stratégie, création, expérience et innovation. La deuxième est l’importance accrue de la culture. Dans un monde fragmenté, occuper une place dans l’imaginaire collectif devient un actif stratégique.
La troisième tendance concerne la internationalisation des regards. Même les marques locales s’inspirent de codes globaux, et les créatifs qui ont évolué dans plusieurs pays apportent une richesse particulière. La quatrième est la revalorisation de la direction de la création comme fonction stratégique, et non plus seulement opérationnelle. Enfin, on observe un intérêt grandissant pour les profils qui cultivant une pratique artistique personnelle, source de renouveau formel et conceptuel.
Simon Lamasa incarne plusieurs de ces tendances à la fois. Son parcours international, ses distinctions, son expérience auprès de grandes marques, sa pratique artistique et désormais son rôle au sein d’un réseau mondial comme WPI en font un profil représentatif des nouvelles exigences du métier.
Conclusion : une nomination qui parle à tout le secteur
L’arrivée de Simon Lamasa chez HOMERUN Creative Things comme directeur de la création dépasse le simple fait divers du mercato publicitaire. Elle illustre la manière dont les agences indépendantes se renforcent pour conjuguer stratégie, créativité et compréhension business. Elle montre aussi l’importance croissante de la pertinence culturelle, de la désirabilité et de la création de valeur dans les missions confiées aux directions créatives.
Pour les professionnels du marketing, de la communication digitale et des stratégies de marque, ce type de mouvement est à observer de près. Il révèle les compétences qui sont valorisées, les approches qui gagnent du terrain et les réseaux qui comptent. Dans un environnement où les marques cherchent constamment à se différencier et à générer de la croissance, s’entourer de profils capables de relier idées fortes et enjeux concrets devient un avantage décisif.
HOMERUN, en accueillant Simon Lamasa et en l’intégrant au Creative Committee de WPI, affirme clairement son ambition. Reste maintenant à voir comment cette nouvelle dynamique se traduira dans les projets et dans la relation avec les clients. Une chose est certaine : le secteur de la création publicitaire continue d’évoluer, et les structures qui sauront attirer les bons talents tout en affirmant une vision claire auront une longueur d’avance.
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