Alors que l’Europe se prépare à une période de décisions stratégiques majeures et que la prochaine élection présidentielle française se profile à l’horizon, une question revient avec force dans les esprits des dirigeants : comment faire entendre sa voix dans un environnement saturé d’informations, de régulations et d’algorithmes ? Le groupe Hopscotch vient d’apporter une réponse concrète en renouvelant en profondeur la gouvernance de son entité dédiée aux Affaires Publiques. Cette évolution ne se limite pas à un simple mouvement de personnel. Elle signe une ambition claire : placer le conseil en influence, la communication sensible et l’accompagnement des dirigeants au centre d’une offre plus digitale, plus européenne et plus innovante.

Dans un contexte où les enjeux de dépendance stratégique, de souveraineté technologique et de régulation se multiplient, les entreprises ne peuvent plus se contenter de communications classiques. Elles doivent anticiper, dialoguer avec les décideurs et intégrer l’intelligence artificielle dans leurs stratégies d’influence. C’est précisément sur ce terrain que Hopscotch Décideurs se repositionne aujourd’hui. Avec une nouvelle direction, des renforts de haut niveau et une vision élargie à l’échelle européenne, le groupe entend transformer la façon dont les organisations construisent leur relation aux pouvoirs publics et à l’opinion.

Pourquoi les Affaires Publiques deviennent un levier stratégique pour les marques

Les Affaires Publiques ne sont plus réservées aux grands groupes industriels ou aux secteurs ultra-régulés. Start-ups, scale-ups, ETI et même pure players digitaux se retrouvent confrontés à des questions de régulation, de réputation et de positionnement institutionnel. Que ce soit sur la protection des données, l’intelligence artificielle, la transition énergétique ou les relations commerciales avec l’Afrique et l’Asie, les décisions politiques impactent directement les modèles économiques.

Dans ce paysage, les agences de communication qui savent combiner expertise institutionnelle, maîtrise des médias et outils digitaux avancés prennent une longueur d’avance. Hopscotch l’a bien compris. En renforçant son pôle Affaires Publiques, le groupe répond à une demande croissante de la part des entreprises qui cherchent un interlocuteur unique capable de piloter à la fois la relation aux décideurs, la prise de parole des dirigeants et la gestion des situations sensibles.

Cette évolution s’inscrit aussi dans une tendance de fond : la frontière entre communication corporate, affaires publiques et marketing d’influence s’estompe. Les contenus publiés sur les réseaux, les analyses de social intelligence et l’optimisation pour les moteurs génératifs (GEO) deviennent des éléments constitutifs d’une stratégie d’influence globale. Les marques qui ignorent ces dimensions risquent de perdre en visibilité et en crédibilité auprès des parties prenantes.

Cécile Granat à la tête d’Hopscotch Décideurs : une vision tournée vers l’innovation

Le premier signal fort de cette refonte réside dans la nomination de Cécile Granat à la direction de Hopscotch Décideurs. Déjà Head of Tech et Managing Director de HOPSCOTCH Public Relations et Human to Human aux côtés de Charles-Antoine Colomb, elle élargit désormais son périmètre pour piloter l’ensemble des activités de conseil en Affaires Publiques, d’accompagnement des dirigeants et de communication sensible.

Son profil illustre parfaitement la dualité recherchée aujourd’hui : une solide expérience en communication corporate et innovation, combinée à une capacité à ancrer localement des grands comptes internationaux tout en menant des programmes européens. Issue d’une maîtrise de philosophie et d’épistémologie, puis diplômée du master 2 en relations publiques du CELSA, elle a commencé son parcours chez Grey avant de rejoindre Hopscotch. Cette trajectoire lui confère une approche à la fois conceptuelle et opérationnelle des enjeux d’influence.

Dans sa nouvelle fonction, Cécile Granat entend faire évoluer les pratiques des Affaires Publiques à l’ère de l’intelligence artificielle. Elle met particulièrement en avant trois piliers : le corporate digital, la social intelligence et le GEO (optimisation pour les moteurs génératifs). L’idée n’est pas de remplacer la relation humaine, mais de l’enrichir avec des outils qui permettent de mieux comprendre les conversations, d’anticiper les mouvements d’opinion et de positionner les messages dans les espaces où les décideurs et les influenceurs se forment leur jugement.

Je compte affirmer notre culture de l’innovation au service des dirigeants et des organisations à travers de nouvelles offres qui intègrent le corporate digital, la social intelligence et bien sûr le GEO dans les stratégies d’influence de nos clients.

– Cécile Granat

Cette déclaration résume une ambition claire : faire d’Hopscotch Décideurs un laboratoire d’idées et de méthodes pour les dirigeants qui veulent rester maîtres de leur récit dans un environnement ultra-concurrentiel. En intégrant le GEO, l’entité se positionne sur un terrain encore peu exploré par de nombreuses agences traditionnelles d’affaires publiques. Les réponses générées par les intelligences artificielles deviennent en effet des points de contact critiques pour les publics, y compris les décideurs et les journalistes.

Quentin Bataillon : un profil politique pour accélérer en France

Pour renforcer son ancrage hexagonal, Hopscotch accueille Quentin Bataillon en qualité d’Executive Director, Public Affairs. Ancien député de la Loire, il a présidé la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’attribution des fréquences de la télévision numérique terrestre. Ce parcours lui a permis de développer une connaissance fine des mécanismes institutionnels, réglementaires, médiatiques et d’opinion.

Avant de rejoindre le groupe, Quentin Bataillon conseillait déjà des entreprises et des dirigeants, notamment en collaboration avec Havas Paris et le réseau H/Advisors. Diplômé d’un master en communication de l’EFAP, il apporte une double culture : celle des arènes politiques et celle des cabinets de conseil en communication. Cette combinaison est particulièrement précieuse à l’approche d’une séquence électorale où les entreprises devront positionner leurs sujets auprès de nouveaux interlocuteurs potentiels.

Son arrivée envoie un message clair au marché français : Hopscotch entend intensifier sa présence auprès des décideurs nationaux et accompagner les organisations dans la compréhension des enjeux réglementaires et médiatiques qui les concernent. Dans un pays où la relation aux pouvoirs publics reste structurante pour de nombreux secteurs, disposer d’un profil ayant une expérience directe des institutions constitue un atout différenciant.

Les entreprises qui opèrent en France savent que les sujets d’opinion peuvent basculer rapidement. Une commission d’enquête, un débat parlementaire ou une prise de position médiatique peuvent modifier en quelques semaines le cadre dans lequel elles évoluent. Avoir en interne une capacité à anticiper ces mouvements et à formuler des messages adaptés devient un avantage concurrentiel.

Candice Tisserand : le renforcement de l’axe Bruxelles

Parallèlement au renforcement en France, Hopscotch confirme l’importance de la dimension européenne. Candice Tisserand, Partner chez Hopscotch Décideurs et Head of Public Affairs, poursuit ses missions auprès des clients avec un accent particulier sur les Affaires Publiques à Bruxelles.

Son parcours est particulièrement adapté à cette mission. Après six années au Parlement européen, elle a évolué à la croisée des affaires publiques, de l’influence et de la communication. Elle a accompagné de grands acteurs corporate et institutionnels sur les relations entre l’Union européenne et l’Afrique, avant de développer une expertise digitale. Arrivée chez Hopscotch en 2023, elle travaille aujourd’hui avec des grands groupes, des start-ups et des ETI sur des sujets de réputation, de régulation et de prise de parole dirigeante. Elle est diplômée d’un master 2 de Neoma Business School.

Dans un contexte où une part croissante des normes qui s’appliquent aux entreprises françaises est décidée à Bruxelles, disposer d’une présence active et d’une compréhension fine des institutions européennes n’est plus un luxe. Les dossiers liés à l’intelligence artificielle, aux services numériques, à la concurrence ou à la finance durable se négocient en grande partie au niveau continental. Les organisations qui n’y sont pas représentées ou qui ne savent pas y faire entendre leur voix se retrouvent souvent en position de suiveurs.

Candice Tisserand incarne cette capacité à relier les enjeux français et européens, tout en intégrant les dimensions digitales de l’influence. Cette approche hybride correspond parfaitement aux besoins des entreprises qui doivent gérer simultanément des relations avec les autorités nationales et les institutions de l’Union.

Patricia Chapelotte en Senior Advisor : la séniorité au service des missions stratégiques

Dans le cadre de cette nouvelle organisation, Patricia Chapelotte intervient également comme Senior Advisor. Ce statut, créé par le groupe, vise à apporter de la séniorité et à soutenir les équipes sur certaines missions stratégiques. Cette décision reflète une volonté de ne pas diluer l’expertise au moment où les dossiers deviennent plus complexes et plus transversaux.

Les clients qui font face à des situations sensibles ou à des enjeux de transformation profonde ont besoin de interlocuteurs expérimentés capables de prendre de la hauteur. Le rôle de Senior Advisor permet de mobiliser cette expérience sans rigidifier l’organisation opérationnelle. C’est une façon de conjuguer agilité et profondeur, deux qualités de plus en plus demandées par les directions générales.

Les trois piliers de la nouvelle offre : digital, intelligence et GEO

Au-delà des nominations, la véritable nouveauté réside dans l’évolution de l’offre elle-même. Cécile Granat insiste sur l’intégration du corporate digital, de la social intelligence et du GEO dans les stratégies d’influence. Ces trois dimensions méritent d’être détaillées car elles redéfinissent le métier.

Le corporate digital désigne l’ensemble des dispositifs qui permettent à une organisation de construire et de diffuser son récit sur les canaux numériques, en cohérence avec ses prises de position institutionnelles. Il ne s’agit plus seulement de publier des communiqués, mais de créer des écosystèmes de contenus qui nourrissent à la fois les parties prenantes, les médias et les algorithmes.

La social intelligence apporte la capacité d’écouter et d’analyser les conversations en temps réel. Elle permet de détecter les signaux faibles, de comprendre les perceptions et d’ajuster les messages avant qu’une crise ne s’installe. Dans le domaine des Affaires Publiques, cette écoute est cruciale : elle aide à anticiper les réactions des publics et des élus face à une prise de position ou à un projet réglementaire.

Le GEO, ou optimisation pour les moteurs génératifs, constitue sans doute le terrain le plus innovant. Alors que les intelligences artificielles conversationnelles deviennent des sources d’information privilégiées pour de nombreux décideurs et journalistes, la façon dont une organisation apparaît dans les réponses générées influence directement sa réputation et sa capacité d’influence. Intégrer le GEO dans une stratégie d’Affaires Publiques revient à travailler la présence de l’entreprise dans ces nouveaux espaces de connaissance.

Ces trois piliers ne se substituent pas à la relation humaine. Ils la complètent. La confiance se construit toujours dans le dialogue direct, mais ce dialogue gagne en efficacité lorsqu’il s’appuie sur une compréhension fine des dynamiques d’opinion et sur une présence maîtrisée dans les environnements numériques.

Ce que change cette réorganisation pour les clients

Pour les entreprises qui travaillent déjà avec Hopscotch ou qui envisagent de le faire, cette nouvelle gouvernance se traduit par plusieurs bénéfices concrets. D’abord, une offre plus intégrée qui relie les dimensions françaises et européennes. Ensuite, une capacité renforcée à traiter les sujets sensibles grâce à des profils expérimentés. Enfin, une approche plus prospective qui intègre les outils de demain.

Les clients peuvent désormais s’appuyer sur une équipe capable de couvrir l’ensemble du spectre : analyse institutionnelle, accompagnement des dirigeants, gestion de la réputation, production de contenus digitaux et optimisation pour les intelligences artificielles. Cette vision 360° est particulièrement adaptée aux organisations qui évoluent dans des environnements complexes et multipolaires.

Voici quelques exemples de situations dans lesquelles cette nouvelle configuration peut apporter une valeur ajoutée immédiate :

  • Préparation d’une prise de parole dirigeante sur un sujet réglementaire européen
  • Accompagnement d’une start-up confrontée à une évolution normative dans son secteur
  • Gestion d’une situation sensible mêlant enjeux médiatiques et institutionnels
  • Construction d’une stratégie d’influence intégrant social listening et GEO
  • Renforcement de l’ancrage local d’un grand compte international en France

Ces cas d’usage montrent que la demande ne se limite plus aux grands groupes historiques. Les ETI et les start-ups en hypercroissance ont elles aussi besoin d’un conseil structuré pour naviguer dans un environnement réglementaire et d’opinion de plus en plus exigeant.

L’intelligence artificielle au service de l’influence : une mutation en cours

L’un des points les plus intéressants de la démarche d’Hopscotch réside dans la volonté d’intégrer l’intelligence artificielle sans perdre de vue la dimension humaine. Trop souvent, les discussions sur l’IA dans la communication se limitent à la production automatique de contenus. Ici, l’ambition est plus large : utiliser les outils d’analyse et de génération pour enrichir la compréhension des enjeux et améliorer la précision des messages.

La social intelligence alimentée par l’IA permet de cartographier des milliers de conversations et d’identifier les thèmes qui montent avant qu’ils n’apparaissent dans les médias traditionnels. Le GEO, quant à lui, oblige les organisations à travailler la qualité et la cohérence de leurs informations sources, car les modèles génératifs s’appuient sur les contenus disponibles pour formuler leurs réponses.

Cette mutation a des implications concrètes pour les équipes d’Affaires Publiques. Elles doivent désormais maîtriser à la fois le langage des institutions et celui des algorithmes. Elles doivent savoir dialoguer avec un parlementaire tout en s’assurant que les informations relatives à leur client apparaissent de manière exacte et contextualisée dans les réponses des intelligences artificielles. C’est un métier qui se complexifie, mais qui gagne aussi en impact.

Les entreprises qui sauront anticiper cette double exigence disposeront d’un avantage réel. Celles qui continueront à traiter les Affaires Publiques comme une simple activité de lobbying traditionnel risquent de perdre en pertinence face à des concurrents plus agiles et plus digitaux.

Le contexte européen et les enjeux de dépendance stratégique

Le moment choisi par Hopscotch pour annoncer cette réorganisation n’est pas anodin. L’Europe est confrontée à des questions de dépendance stratégique dans de nombreux domaines : semi-conducteurs, énergies, matières premières, technologies numériques. Ces sujets se traduisent par des politiques publiques ambitieuses et parfois conflictuelles, qui obligent les entreprises à se positionner.

Dans le même temps, l’approche de l’élection présidentielle française crée un climat d’attente et d’incertitude. Les organisations doivent préparer leurs argumentaires, identifier les interlocuteurs clés et anticiper les possibles évolutions réglementaires. Disposer d’une équipe capable de lire ces mouvements et d’y répondre rapidement devient un atout décisif.

Hopscotch se positionne explicitement sur ce créneau en combinant expertise nationale et européenne. La présence renforcée à Bruxelles via Candice Tisserand et l’arrivée d’un profil politique expérimenté comme Quentin Bataillon permettent de couvrir les deux niveaux de décision qui comptent le plus pour les entreprises françaises.

Une culture de l’innovation au service des dirigeants

Au-delà des outils et des nominations, Cécile Granat insiste sur la culture de l’innovation. Cette culture ne se décrète pas. Elle se construit par la capacité à expérimenter, à tester de nouvelles approches et à remettre en question les pratiques établies. Dans le domaine des Affaires Publiques, cela signifie accepter que les méthodes qui fonctionnaient il y a dix ans ne suffisent plus aujourd’hui.

Les dirigeants eux-mêmes évoluent. Ils sont plus exposés, plus sollicités sur les réseaux et plus attentifs à la façon dont leur prise de parole est reçue. Les accompagner implique de comprendre ces nouvelles contraintes et de proposer des dispositifs adaptés. L’approche d’Hopscotch Décideurs vise précisément à répondre à cette demande en combinant expertise institutionnelle et innovation digitale.

Cette orientation trouve un écho particulier auprès des start-ups et des scale-ups qui, tout en cherchant de la croissance, doivent aussi gérer des enjeux de régulation et de réputation. Pour ces entreprises, un conseil trop classique risque de paraître déconnecté. Un conseil purement digital peut manquer de profondeur institutionnelle. L’hybridation proposée par Hopscotch vise à combler ce fossé.

Les compétences clés qui font la différence aujourd’hui

En observant les profils réunis autour de cette nouvelle gouvernance, on peut identifier plusieurs compétences qui deviennent structurantes pour le métier des Affaires Publiques :

  • La capacité à naviguer entre institutions nationales et européennes
  • La maîtrise des outils de social intelligence et d’analyse d’opinion
  • La compréhension des mécanismes de l’intelligence artificielle générative
  • L’expérience de la communication sensible et de la gestion de crise
  • La capacité à accompagner des dirigeants dans leur prise de parole
  • Une culture de l’innovation appliquée aux stratégies d’influence

Ces compétences ne s’acquièrent pas en un jour. Elles résultent de parcours variés, comme ceux de Cécile Granat, Quentin Bataillon et Candice Tisserand. En les réunissant, Hopscotch crée une équipe capable de traiter des dossiers complexes sous différents angles.

Quels enseignements pour les autres acteurs du marché ?

Cette réorganisation offre plusieurs leçons pour les agences et les directions de communication. Premièrement, les Affaires Publiques ne peuvent plus être traitées comme un silo isolé. Elles doivent s’articuler avec le digital, le corporate et l’influence. Deuxièmement, l’expertise purement relationnelle ne suffit plus : les outils d’analyse et d’optimisation deviennent indispensables. Troisièmement, la dimension européenne s’impose comme un axe stratégique pour toute organisation qui opère en France.

Les entreprises clientes, de leur côté, peuvent tirer de cette actualité une invitation à réévaluer leurs propres dispositifs. Disposent-elles d’une capacité d’écoute des conversations qui les concernent ? Ont-elles intégré la question de leur présence dans les réponses générées par les IA ? Savent-elles relier leurs actions en France et à Bruxelles ? Ces questions, autrefois périphériques, deviennent centrales.

Le marché de la communication et du conseil en influence est en train de se recomposer. Les acteurs qui sauront combiner profondeur institutionnelle et innovation technologique prendront des parts de marché. Ceux qui resteront ancrés dans des modèles trop traditionnels risquent de voir leur pertinence diminuer.

Vers une nouvelle génération d’Affaires Publiques

En renouvelant la gouvernance de Hopscotch Décideurs, le groupe ne se contente pas d’annoncer des nominations. Il trace les contours d’une nouvelle génération d’Affaires Publiques, plus digitale, plus européenne et plus centrée sur les besoins des dirigeants contemporains. Cécile Granat, Quentin Bataillon, Candice Tisserand et Patricia Chapelotte incarnent ensemble cette ambition.

Dans un monde où l’information circule plus vite, où les régulations se complexifient et où les intelligences artificielles deviennent des intermédiaires de connaissance, les organisations ont besoin de partenaires capables de les aider à construire et à défendre leur récit. Hopscotch se positionne clairement sur ce terrain en affirmant une culture de l’innovation au service de l’influence.

Pour les professionnels du marketing, de la communication et des affaires publiques, cette actualité constitue un signal important. Elle montre que le métier continue d’évoluer et que les frontières entre les disciplines s’effacent. Elle invite aussi à repenser les compétences et les outils nécessaires pour rester pertinent dans les années qui viennent.

Les mois et les années à venir diront si cette nouvelle organisation permet à Hopscotch de gagner en impact auprès des décideurs et des entreprises. Mais d’ores et déjà, la direction prise semble en phase avec les grandes tendances qui structurent le secteur : digitalisation, européanisation et intégration de l’intelligence artificielle dans les stratégies d’influence.

Les entreprises qui sauront s’inspirer de cette approche hybride disposeront d’un cadre solide pour affronter les défis de réputation, de régulation et de positionnement qui les attendent. Dans un environnement où chaque prise de parole compte et où chaque absence de positionnement peut coûter cher, disposer d’une stratégie d’Affaires Publiques moderne n’est plus optionnel. C’est devenu un impératif de compétitivité.

En définitive, le mouvement opéré par Hopscotch rappelle une vérité simple mais essentielle : l’influence se gagne par la capacité à comprendre les enjeux, à anticiper les mouvements et à formuler des messages justes au bon moment. En renforçant ses équipes et en intégrant de nouvelles expertises, le groupe se donne les moyens de continuer à jouer ce rôle auprès de ses clients, qu’il s’agisse de grands groupes, d’ETI ou de start-ups en pleine croissance.

Cette actualité, initialement relayée par J’ai un pote dans la com, illustre parfaitement la façon dont le marché de la communication se transforme sous nos yeux. Les professionnels attentifs y trouveront matière à réflexion pour faire évoluer leurs propres pratiques et anticiper les prochaines mutations du conseil en influence.

Dans un secteur où la crédibilité se construit sur la durée, la capacité d’une agence à se réinventer tout en restant fidèle à ses fondamentaux constitue un indicateur précieux. Hopscotch semble avoir choisi cette voie en misant à la fois sur des profils expérimentés et sur des approches innovantes. Reste maintenant à observer comment cette nouvelle gouvernance se traduira concrètement dans les accompagnements proposés aux entreprises et dans les résultats obtenus sur le terrain des Affaires Publiques.

Les dirigeants et les directions de communication qui suivent ces évolutions de près sauront sans doute en tirer des enseignements utiles pour leurs propres organisations. Car au fond, la question n’est pas seulement de savoir comment une agence se structure. Elle est de comprendre comment les entreprises peuvent, elles aussi, moderniser leur rapport aux institutions, à l’opinion et aux nouveaux espaces de débat créés par les technologies.

C’est peut-être là le message le plus durable de cette annonce : dans un monde en mutation rapide, l’immobilisme n’est plus une option. Que l’on soit une agence, une marque ou une institution, la capacité à intégrer de nouvelles expertises et à repenser ses méthodes devient la condition de la pertinence. Hopscotch vient de le démontrer en choisissant de renforcer son pôle Affaires Publiques au moment précis où ces enjeux n’ont jamais été aussi structurants pour les organisations.